Nouvelle Ecosse + Cape Breton = Ecosse + Breton = Pluie – Mercredi 29 juin

Hier, nous arrivions sur l’ile de Cape Breton sous un beau soleil, mais ce matin : pluie et brouillard. On voit à peine la mer. Point culminant du brouillard à 15h, puis il se lève.

Nous en profitons pour aller faire quelques courses à Wall-Mart dans le but inavouable de faire un Continuer la lecture de Nouvelle Ecosse + Cape Breton = Ecosse + Breton = Pluie – Mercredi 29 juin

Les routes

On a le choix : Highway billard ou highway défoncée, mais très rarement payantes. Des routes type « départementale » qui deviennent d’un coup un Continuer la lecture de Les routes

L’internet, c’est pas toujours au point !

Nos excuses à nos lecteurs  plus ou moins assidus : nos gites offrent des connexions Internet au dėbit souvent insuffisant pour mettre à jour le blog en temps réel.

Virgule et Nono se battent tard le soir avec des lignes récalcitrantes pour Continuer la lecture de L’internet, c’est pas toujours au point !

Iles de la Madeleine – Cape Breton – Mardi 28 juin

Ce matin, nous sommes réveillés par la lueur du soleil à 4h.

Hé oui, nous sommes toujours à l’extrémité du fuseau horaire. Debouts à 5h45 pour un départ à 6h30 pour prendre le traversier à 7h. Le soleil est Continuer la lecture de Iles de la Madeleine – Cape Breton – Mardi 28 juin

Les volets

Il semble que le concept de volets n’ait que partiellement traversé l’Atlantique dans la région.

Sur de nombreuses maisons, pas de volets. Sur d’autres, seul le coté esthétique a été gardé. Il y a de petits volets cloués sur chaque coté des fenêtres. Et s’ils étaient utilisables, ils couvriraient au mieux 2/3 de la fenêtre.

D’autres sont simplement peints en trompe l’oeil. Le coté « occultation » a été perdu en route. Cela permet à la lumière de pénétrer quand elle le veut, notamment tôt le matin. Hin, hin, hin……fait sadiquement la lumière à ce moment là.

PS : mais en même temps, fermer les volets depuis l’intérieur quand toute la fenêtre est équipée d’une moustiquaire ? C’est peut être pour cela ?

PPS : et les volets intérieurs ou roulants ? Hein ? Perdus aussi ?

Iles de la madeleine – lundi 27 juin

Ce matin, le ciel est couvert.

Nous allons visiter le centrale thermique gérée par Hydro Québec. On est accueilli par Chloé et vous savez quoi ? On est 4 ! C’est bien pour la visite.

Pas de photos autorisées, mais un diaporama qui nous apprend plein de choses. Que 50% de la population des iles profitent d’une programme où Hydro Québec finance la pose de chaudières individuelles au fuel pour minimiser la consommation d’électricité sur l’ile et donc éviter la nécessité d’augmenter la puissance de la centrale, que le kw coute 6 à 7 centimes de dollar partout au Québec, que 99% Continuer la lecture de Iles de la madeleine – lundi 27 juin

Iles de la Madeleine – dimanche 26 Juin

Le soleil se lève tôt ici. A quatre heures il nous réveille une première fois, puis nous tire du lit. Il est 9 heures et nous déjeunons tous les 4.

Petit déjeuner avec du vrai chocolat, des gaufres, des fruits. Tout bien.

On part vers 10h30 pour le nord de l’ile. Il est à environ 100km, mine de rien. Mais ce qui est le plus étonnant, c’est Continuer la lecture de Iles de la Madeleine – dimanche 26 Juin

Charlottetown – Iles de la madeleine – samedi 25 juin

Le matin nous voit pressés de partir d’autant que le petit déjeuner est quelconque, et il n’y a pas de chaleur dans l’accueil. C’est un hôtel « déguisé » avec 5 chambres, qui semblent tourner à plein.

Nous partons à 11h vers Souris pour prendre le traversier à 14h, et 5 heures de traversée nous attendent ensuite. Nous arrivons à 11h, nous baladons un peu, et discutons avec le propriétaire d’un magnifique Hotrod, sur base Camaro 1970, avec une caisse d’Oldsmobile 1936, avec portes suicide. Superbe !

La bateau arrive et on attend que les portes s’ouvrent. On attend, … et on attend. On partira avec 90mn de retard, car l’équipage n’arrive pas à ouvrir la porte arrière. En attendant, Virgule apprends à fabriquer un sifflet avec une canette vide.

Une fois à bord, il n’y a pas grand chose à manger, car les passagers précédents, retenus sur le bateau, ont mangé plus que prévu.

Heureusement, la traversée est belle : soleil chaud, vent faible, Nous débarquons à 19h et 30 minutes plus tard, c’est l’auberge Denis à Francois. Très confortable, très belle vue sur les Iles. Et nous décidons de nous payer un BON repas, pour le plus grand plaisir des Nonos, et de Virgulette ensuite.

A 11H, repus, et ravis de notre repas, nous allons dormir.

Bertrand – Charlottetown – Vendredi 24 Juin

Nous nous levons pas trop tard, car nous avons 5 heures de route. Mais nous commettons l’erreur de discuter avec Manon, l’hôtesse du gite, et elle nous vend si bien le village acadien que nous décidons d’y aller.
C’est très bien, on y passe un bon moment, mais évidemment, toutes nos prévisions de trajet sont écrasées et c’est à 14h que nous prenons vraiment la route.
Longue, longue, longue route avec peu d’intérêt. Nous voyons la mer de temps en temps, puis beaucoup en traversant le pont vers l’le du Prince Edouard (12km). Nous arrivons bien cuits dans notre gite, pour repartir immédiatement, car il faut manger.

Direction le Gahan, pub-resto. Nous sommes dans une salle que nous partageons avec un groupe très bruyant (mais c’est un pub). Nous mangeons moyennement, mais n’aurons pas de dessert, car il n’y a plus de courant dans les cuisines. les serveuses se déplacent avec des lampes de poche ! Trop tard pour aller manger une glace Cows.

Le gite, tranquille lorsque nous sommes arrivés, va vite révéler son défaut : les chambres au dessus ! Il n’y a aucune isolation phonique, et le simple fait de marcher suffit à nous priver de sommeil. Pénible.

Jacques a dit

En quittant Bertrand (la ville, pas le gars), nous avons fait un crochet par le Village Historique Acadien.

Ce village reconstitué au Nouveau Brunswick regroupe des maisons « anciennes » du 19ème et du début du 20ème siècle, lesquelles ont été le plus souvent démontées et remontées intégralement au sein du village.

On y trouve les maisons de différents corps de métiers, du fermier à l’artisan, le ferblantier, la forge, les tisserands, l’école, l’église, la fabrique de barriques, l’hotel… Des « interprètes » en costume d’époque sont en journée dans le village, et vaquent à leurs occupations : les femmes s’occupent des logis qui sont ouverts aux visiteurs, et leur expliquent l’histoire de la famille, de la maison. Ils reprennent le nom et les activités des propriétaires originaux de la maison. Les hommes sont eux aux champs, ou dans leurs ateliers, et eux aussi expliquent aux visiteurs leur métiers et leurs techniques.

C’est plutôt bien fait, on y apprends des choses. Les interprètes jouent le jeu sans excès, fournissent de bonnes explications et savent répondre à toutes sorte de questions. Nous n’avons pu y passer que trois petites heures, car il nous fallait prendre la route, mais il est certain que l’on pourrait y passer une journée entière. On regrette que « La table des ancêtres », restaurant proposant des mets traditionnels acadiens, n’eut pas été ouverte, car seuls étaient disponibles des sandwichs dans les deux autres lieux de restauration. La saison n’est peut-être pas tout à fait démarrée…

Saint Anne des monts – Bertrand – Jeudi 23 juin

Etape de liaison, nous rejoignons les iles de la Madeleine en deux jours et demi. Nous retraversons le parc de Gaspésie, beaux paysages de montagne boisés, où la route suit très longuement une rivière. Alternance de routes billard et de routes où l’on tressaute tous les 100 m. Puis, c’est à nouveau la mer et après une pause casse croute chez Mamz’elle Maria dans la ville de Maria, où Virgule prend une guédille au homard,

DSC_0340

nous atteignons notre gite « l’heureux hasard » à 18h. Nous allons faire une lessive, puis manger (mal) dans un resto pourtant recommandé par un de nos guides. Retour au gite, papotage avec Manon, qui tient le gite et à 11h, tout le monde est au lit. Mignonnes petites chambres.

Allo, rignal, bobo, allo, rignal, bobo ! – Mercredi 22 juin

Ce mercredi, nous partons à la conquête du parc de la Gaspésie, avec la ferme intention de voir des orignaux. Après un bon petit déjeuner et des échanges fournis avec Véronique, notre hôtesse, sur la vie en Gaspésie, nous allons faire des courses pique-nique à Métro.

DSC_0333
Après 30 mn, nous sommes à l’accueil du parc, nous nous acquittons des 34 $ de permis et nous dirigeons vers le lac Cascapédia, puis le Lac Paul avec sa tour de guet pour voir les orignaux. 25 km de pistes de cailloux et terre plus tard, à 40km/h maximum, le chauffeur est bien fatigué. Nous atteignons la tour. La voiture porte des traces du trajet.
Pique nique sur les bords de l’eau, en attendant les orignaux … qui ne viennent pas du tout. Allo, rignaux ?

DSCF4057
On repart ( soit donc 25 km dans l’autre sens) et ouf, enfin une vraie route. Nous nous arrêtons à Grande Fosse, pour voir des castors. Mais pas de castors.
Alors, il est déjà 16h, on va vers le Mont Ernest-Laforce, haut lieu de l’orignal. 7 km de pistes bien poussiéreuse. Virgulette nous attend au parking avec la voiture, car le trajet fait 4,7 Km avec 155 m de dénivelé. Simple avec deux pieds, plus difficile avec un fauteuil. Nous lui laissons donc un talkie walkie pour qu’elle puisse communiquer avec nous durant notre ballade. Les Nonos et Virgule s’engagent sur le chemin avec appareil photo, caméras et de l’eau. Arrivés tout en haut, vue superbe sur le parc. Une recherche aux jumelles permet de voir là-bas, très, très loin, deux orignaux qui broutent. Après 15 mn d’essai de photos avec le zoom maximum, on décide de poursuivre le chemin, car il fait une boucle. Les deux autres personnes avec nous au belvédère rebroussent chemin. Nous continuons la boucle et après à peine 50m : un orignal à 200m, dans les arbres ! Photos et film.

DSCF4121

Heureux, nous redescendons en parlant de Camille, une amie des nonos et… une orignale et son petit débouchent du sentier devant nos yeux. Ils sont à 3 ou 4 mètres. Silence total, re-photos et film. Moment étonnant. Allo, rignal, bobo, Allo, rignal, comment qu’t’es fait, t’es pas beau ! c’est vrai que c’est moche, mais c’est impressionnant de taille.

Nous avançons et tout à coup, là, dans la montagne en face !!! une tache blanche : surement un beluga des forêts !

DSCF4070

Nous repartons en calculant les probabilités de tomber sur un orignal et c’est au moment où je dis « mais il peut y en avoir un derrière les arbres là-bas, on ne le verrait pas » que nous tombons sur un troisième orignal, couché dans l’herbe à 3m sur sentier. Re-re-photos. Nono dit à Nono « mets toi devant le beluga … euh… l’orignal pour la photo ».

DSCF4178

On a traîné, Virgulette nous attend, on rentre. Et Virgulette nous apprend au talkie qu’il y en a un sur le parking, d’orignal. Tant mieux pour elle, elle aura pu en voir. Nous repartons vers Saint Anne des Monts (encore un orignal sur le bord de la route) arrivons juste pour un beau coucher de soleil, un bon repas chez Bass et à 11h heure, dodo pour tout le monde. Belle journée, presque sans moustiques en plus.. Après la privation de baleines, la famine de belugas, l’indigestion d’orignaux !

Demain, on commence le voyage vers les iles de la Madeleine. C’est dans 3 jours.

Nous ne serons pas sous-mariniers

IMG_3293En quittant Rimouski, nous avons fait une halte au site historique maritime de Pointe-au-Père, qui abrite diverses attractions telles qu’un sous-marin désaffecté de classe Oberon, un phare ou une exposition-musée autour de l’Empress of Ireland, un paquebot s’étant illustré par sa capacité à couler avec des gens dedans.

Tout ceci se visite, moyennant finance, et comme nous ne sommes pas que des rats, nous avons visité le sous-marin (15,75$ par personne tout de même).

Equipé d’un audio-guide, on entre par l’arrière du sous-marin Onondaga dans lequel a été découpé une porte pour l’occasion, et l’on découvre au travers la vingtaine de points d’attention la réalité de la vie et du fonctionnement du sous-marin. On en ressort une bonne heure plus tard par l’avant, via une ouverture découpées dans la coque également. Le manque d’espace est flagrant, l’intimité manifestement inexistante. Le bruit, les odeurs, la fatigue, tout ceci devait être très pesant à bord.

Une pièce semble « vaste » : la salle de contrôle. On y trouve le poste du timonier, de la navigation, les périscopes, les radars… mais lorsque l’on apprends que vingt personnes pouvaient s’y trouver simultanément, l’espace est en fait étroit.

La vie des trois cuisiniers, à bord, devait également être compliquée. Réussir à faire trois repas par jours, équilibrés, variés, bons car indispensable au moral de l’équipage, dans une cuisine où l’espace praticable est de l’ordre de 1,5m2, et les stocks répartis dans l’ensemble du bateau… voilà une entreprise bien audacieuse !

On y apprends que dans le sous-marin, tous devaient savoir jouer plusieurs rôles, et que l’emplacement des hommes était pensé en prévision d’un évènement tragique. Par exemple, les électriciens étaient répartis de chaque côtés, afin qu’en cas d’inondation d’un compartiment, il reste chaque corps de métier « en vie » à bord.

D’autres éléments sont pensés pour des situations délicates : toutes les vannes ont des formes spécifiques selon qu’elle contrôlent un circuit d’huile, d’eau, d’air… afin d’être reconnaissable au toucher, en l’absence de visibilité, en cas d’incendie par exemple. Charge à tout les matelots de connaitre par coeur l’emplacement de chacune de celles-ci, réparties dans tout les espaces du navire.

Deux visites sont proposées, l’une « découverte » où l’audioguide retransmet les échanges entre un ancien sous-marinier et son neveu, découvrant le navire en opération, et la seconde « technique », explique plus en détail les fonctionnements des différents équipements. Nous avons choisi cette seconde visite et nous n’avons pas été déçus.

Notre conclusion commune est de dire que la vie de ces gens là devait vraiment être un enfer, et que pour rien au monde nous n’étions près à la partager.

A noter qu’il est possible de passer une nuit à bord, dans l’une des couchettes des matelots, du carré des maitres ou des officiers. L’expérience doit être aussi amusante qu’une nuit en prison, et devrait être réservée aux nains pas claustrophobes…

http://www.shmp.qc.ca/

Tadoussac – Rimouski – lundi 20 Juin

Après une nuit un peu agitée (orage, un peu de bruit dans la rue à cause des gars chauds)

Virgule se réveille vers 6h et a la surprise de voir ceci :

Joli, très joli, mais …. on va voir les baleines dans 3 heures !! Heureusement, tout cela se lève à 8h et la vue est dégagée… mais y’ a du vent là-bas, vu l’état de la mer !! Bref, petit déjeuner tranquille à 8h, avec les oui-ouis, où oui-oui essaie de piquer le pain roti de oui-oui (tout comme hier, l’autre oui-oui essayait de lui piquer un bout de crêpe). Nous bouclons les bagages. Oui-oui me dit « on a payé beaucoup plus que prévu » Il va voir la patronne qui lui dit simplement avec un sourire « nos prix sont en $, vos prix sont en euros ».

9h15. nous sommes à l’embarcadère des croisières AML.

DSCF3909

L’épopée des baleines est là. (trou dans l’espace-temps) – voir l’article « et j’ai krillé …….« 

On a accosté, de retour de 3h de balade dans le froid et le chaud, il est plus de midi douze, Oui-oui a faim !! On se dirige vers « le casse-route du connaisseur » à deux kilomètres pour une poutine, recommandé par Benoit. Alors, comment dire ? on a vu, on a goutu, on n’en veut plus. Il y a meilleur dans la cuisine canadienne et on en a déjà mangé. Pendant le repas, Oui-oui nous annonce que le traversier « Les escoumins-Trois pistoles » que nous devions prendre est annulé pour cause de tempète. On est obligé de redescendre à St Simeon pour un autre traversier. il y en a un à 14h. Il est parti depuis 20 mn quand on arrive. Plus qu’à attendre celui de 17h… s’il est assuré. Evidemment, il fait très chaud… à 16h, on apprend que c’est assuré, mais avec 1 heure de retard. Youpi. on va arriver à notre gite vers 21h, 22h au mieux. Ah, quelle journée !!

On embarque avec deux cars de krill !!!  et un de ces petits $µ£**%+$µ* trouve drole de crier « une baleine ! » 15 mn après le départ. Tout le monde se précipite pour ne rien voir !

Oui-oui me dit que ce n’est plus un roadtrip, vu les retards, mais plutot une grève SNCF. C’est pas faux ?

Les blagues nulles du jour :

  • Mr et Mme Abaga ont une fille ?  Ruth
  • et si il y en a deux ?
  • On nourrit les belugas avec un mélange de poutine et de krill: c’est du gloubi-belugas.

En dépit de tous ces aléas, la bonne humeur règne et nous prenons tout cela avec philosophie et … une glace molle.

On roule et on arrive à Rimouski à 21h. Grande ville. Repas très bon au Café Central, avec les moustiques, de retour ? Virgule entame la chanson du jour « et j’ai krillé, krillé, baleine, pour qu’elle revienne… et j’ai krillé, krillé, oh ! y’avait pas d’baleines !!« . Nous arrivons à 22h au Domaine du Perchoir. C’est une maison atypique, avec des chambres surprenantes, c’est le moins qu’on puisse dire, mais confortable, tranquille et l’accueil est adorable. 11H30, tout le monde est au pieu et tant mieux.

Rimouski – Saint Anne des Monts – Mardi 22 juin

Aujourd’hui, liaison Rimouski – Saint Anne des monts pour aller en Gaspésié. Réveil tardif et accueil par Greg, qui revient de sa tournée scolaire avec son vieux bus jaune. On y monte bien sur !

DSCF3974

Il est arrivé de Lille il y a 18 ans et n’envisage pas un retour en France. Nono achète un de ses romans. Nous nous arrêtons très vite à Pointe au Père où nous visitons un sous-marin de classe Oberon. On y apprend plein de choses et surtout qu’on ne veut pas être sous-marinier sur ces sous-marins là.

Puis nous roulons vers le Nord. 250 kilomètres de côte très belle, avec beaucoup de jolies petites maisons. Une éolienne géante.

DSCF4014

des panneaux, encore

Mort de Fatigue

Arrêt à Matane pour manger, à la Fabrique. Burger, salade, dessert, Tout est frais et bon. Un burger « l’écoeurant » pour Nono. Virgulette voit le string de la serveuse en petite jupe qui descend l’escalier et pas Virgule, comme d’habitude ! C’est trop injuste.

DSCF4011

Et nous arrivons à 17h30 au gite « sous la bonne étoile », accueilli par Véronique, charmante. Elle vient aussi de France, pour suivre son mari. Elle fait de superbes photos d’animaux. Repas chez Bass le soir et dodo vite, on en a besoin après toute cette route.