Ce qui nous manque un peu, beaucoup…

La fin de l’année approchant, on pense à la famille qui est loin, qui nous manque… Et avec ça viennent d’autres pensées, d’autres manques.

Ah qu’est ce que je ne donnerai pas pour Continuer la lecture de Ce qui nous manque un peu, beaucoup…

Nous ne sommes pas (encore) morts gelés

Non non non, nous ne sommes pas encore morts. Il est vrai nos articles se font plus rares ces temps-ci mais c’est aussi parce que les voyages sont finis et la petite vie prend son cours mais pas encore de routine.

Si Nono avait trouvé un emploi sans souci, Nono à fini par en trouver un, et à deux pas du logis. Nono travail depuis la mi-septembre chez Sears. Mais qu’est-ce que c’est ça Sears ? Sears est ce que l’on appelle en Amérique un « department store ». En gros c’est ce qu’on peut trouver en France avec Le Printemps ou les Galleries La Fayette. A la différence est Sears est plus orienté grand public, avec moins de marques « haut de gamme ».

sears-logo

Nono y a trouvé un poste comme préposé à la commercialisation. Mais qu’est-ce que c’est ça, préposé à la commercialisation ? En gros c’est la mise en rayon. Récupérer la marchandise déchargée et la placer en magasin. Organiser tout ça, gérer le placement en stock et aussi s’occuper des affichages des diverses promotions.

Car des promotions il y en a ici ! Si en France les périodes de soldes sont réglementées, au Canada et on le suppose aux USA aussi, il n’en est rien. Les 40-50-60% voir plus sont monnaie courante. Et si on ajoute à ça l’escompte employé dont dispose Nono, les tentations d’achats sont grandes.

C’est ainsi que les Nonos ont pu continuer à équiper leur appartement. Un aspirateur par-ci, un batteur électrique par-là, le tout en étoffant leur garde-robe. Car souvenez-vous, ils ne sont arrivés au pays qu’avec deux valises chacun.

Étoffer leur garde robe pour le plaisir, mais aussi par nécessité. Car comme on dit ici « l’hiver s’en vient ». Pour le moment les Nonos n’ont vécu qu’un court épisode neigeux de trois jours. Même si cette première neige dépassait déjà ce que les Nonos pouvaient avoir chez eux en Bretagne, leurs collègues les ont prévenus que ce n’était rien en comparaison de ce qui viendrait par la suite.

Cette première neige a fini par fondre complètement et les températures oscillent depuis entre -2 et 5°c, ce qui est tout à fait supportable. Désormais équipés de la tête aux pieds, les Nonos sont impatients de voir la suite !

"L'hiver s'en vient"
« L’hiver s’en vient »

GO HABS GO !

Pour bien s’intégrer dans un nouveau pays, quoi de mieux que de s’imprégner de la culture de celui-ci. Et s’il est une chose bien ancrée dans la culture canadienne, c’est bien le hockey !

Lors de nos deux semaines de voyage en 2014, nous avions vu fleurir des centaines de drapeaux, chandails et autres casquettes dans les rue. Tous portaient le même symbole, un C blanc et rouge dans lequel se trouve un H blanc. Le tout sur un fond tricolore (CHC pour Continuer la lecture de GO HABS GO !

Elle arrive !

Le passeport de Madame

Les parents de Nono arrivent très bientôt. Mais ils ne viennent pas seul ! Dans leurs bagages… Ou plutôt Continuer la lecture de Elle arrive !

Prenez un ticket

La lecture de l’article précédent vous l’aura appris : la chambre d’amis est prête !

Les réservations sont donc ouvertes, prenez un ticket et faite la queue… Non, attendez en ligne plutôt. Si vous dites au Québec que vous faites la queue les gens vous regarderont bizarrement.

En tenant compte du nombre de « On viendra vous voir au Canada ! » que l’on a entendu lors de notre mariage, nous attendons pas moins de 80 visiteurs… Donc organisez-vous bien et mettez-vous d’accord sur les dates !

Planifier votre visite

Sachez tout de même qu’une bonne partie du mois de Février est déjà réservée par « Le Merveilleux Filleul » de Nono (et accessoirement ses parents).

Le paiement d’une taxe sur l’hébergement vous sera tout de même demandé. Ne vous inquiétez pas, il ne vous en coûtera qu’une boîte de Pâté Hénaff pour Nono et un paquet (ou deux) de Choco BN pour Nono. 🙂

Quand tu fais (re)fondre ta kreditkort

Les parents de Nono viennent nous rendre visite très prochainement ! Comme nous n’allions pas les laisser dormir par terre (bien que l’idée nous ai traversé l’esprit), nous avons fait une deuxième virée au temple suédois de l’ameublement.

La chambre d’amis que nous avions laissé vide jusque-là, à l’exception d’une table à repasser, se voit maintenant pourvue d’un lit. Mais là, un détail nous interpelle : il ne serait pas ridiculement petit, ce lit ?

Nous avons acheté pour cette chambre un lit Queen (152cm x 203cm) déjà plus grand que la norme Française de 137cm sur 190cm. Mais comme nous dormons depuis presque trois mois maintenant dans un lit King (193cm x 203cm) , ce lit nous paraît tout rikiki. Si bien qu’aujourd’hui nous nous demandons : « Mais comment font les Français ? ».

Cette visite chez Ikéa a aussi été l’occasion de continuer de meubler le reste de l’appartement. Un bureau et son fauteuil dans le salon, des tabourets pour le comptoir de la cuisine, une lampe pour la déco (et aussi un peu pour la lumière), un peu de linge de toilette et un rideau de douche pour la baignoire jusque là inutilisée.

Mais le plus important pour Nono à été l’achat de stores ! L’appartement n’étant pas pourvu de volets ou rideaux, le soleil pointe son nez sur celui de Nono tous les matins peu avant six heures ! Et six heures, c’est tôt ! Nono estime qu’on dort bien mieux dans l’obscurité totale.

Nono de son côté n’est pas dérangé, il n’aime pas dormir dans le noir et préfère se faire réveiller par le soleil. Nono soupçonne Nono de cacher ainsi sa peur du noir…

Les Nonos essaieront de trouver un compromis entre soleil et stores.

camionette

Ces achats, en plus de la location du fourgon pour le transport, ont permis au compte en banque de maigrir une fois de plus. C’est dans ces moments là que l’on apprécie le système de salaire Canadien : être payé aux deux semaines.

Quand vient l’heure de la récréation

Que faire comme activité quand on arrive dans un pays étranger et que l’on ne connaît personne ?  Et pourquoi pas reprendre une activité que l’on avait en France ? JOUER !

Non non non, pas aux jeux vidéo, vous vous trompez de Nono. Je parle là d’un autre type de jeu plus classique, le jeu de plateau ou jeu de société. Ah bon ? Nono jouait aux jeux de société ? Mais bien sûr ! A quoi croyez-vous Continuer la lecture de Quand vient l’heure de la récréation

Bienvenue à Nuknuk

Nous avons depuis ce lundi un nouveau locataire. Je vous rassure tout de suite, nous n’en sommes pas encore arrivés à devoir sous-louer la deuxième chambre de notre appartement. Ce locataire n’aura d’ailleurs pas besoin de chambre puisqu’il passera sa vie sagement posé sur un meuble. En effet le locataire en question ne sera pour les mauvaises langues rien d’autre qu’un bibelot, un simple objet. Mais pourquoi en parlons-nous comme s’il s’agissait d’une personne ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un

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Souvenirs du Biodôme

Le Biodôme de Montréal est un musée vivant situé dans l’ancien Vélodrome de Montréal qui avait été construit pour les Jeux Olympiques d’été de Montréal, en 1976.

Promenade dans Montréal

Un logement pour les Nonos

Avant notre arrivée au Canada nous avions réfléchi aux possibilités qui s’offrirait à nous au retour de notre excursion vers l’Est, et après le départ de Virgule et Virgulette.

Continuer l’aventure, et poursuivre notre découverte du Canada en louant ou achetant d’occasion un « RV » ou similaire. Cela jusqu’à épuisement de nos ressources ou jusqu’à ce que l’envie nous prenne de nous poser.

rv

Ou bien, solution plus raisonnable, chercher un logement là où le travail se trouve, c’est à dire aux alentours de Montréal, capitale économique du Québec.

Nous avons choisi la solution la plus raisonnable, mais aussi la plus confortable : le sédentarisme.

La conseillère de l’établissement bancaire dans lequel nous avons ouvert un compte au Canada, fort sympathique, nous à donné quelques pistes et adresses internet. Nous avons consulté ces annonces immobilières pour voir quel genre de logement nous pourrions trouver, quelles étaient les surfaces moyennes, les loyers moyens et quels services supplémentaires nous pourrions trouver.

Une chose sur laquelle nous étions d’accord, l’appartement que nous avions quitté en France étant très agréable à vivre, il n’était pas question pour nous de faire de concession sur notre futur logement.

Nous cherchions donc un appartement grand, lumineux, bien exposé, calme, et surtout dont les propriétaires acceptent les animaux. Car si en France il est interdit aux propriétaires de refuser à leur locataire un animal, au Canada ils en ont le droit, et c’est plutôt courant.

Trois grand types d’appartements ressortaient de ces annonces.

  • La maison typique montréalaise divisée en trois appartements. Un au sous-sol, un au rez-de-chaussée et un au premier étage, accessible de l’extérieur. Le genre d’appartement dans lequel nous logeons actuellement grace au site « Airbnb ». Pas très bien insonorisé, peu d’intimité, et surement difficile à chauffer l’hiver.
  • L’appartement classique, comme nous connaissons en France. Une construction datant des années 60-70, une cuisine fermée, et des immeubles pas très jolis vu de d’extérieur.
  • Ou sinon, ce qu’ils appellent ici le condo (copropriété). Des appartements beaucoup plus récents, avec en prime un éventail plus ou moins large de services. Terrasse commune avec barbecue, laverie, salle de sport, piscine, sauna, salle de réception, le tout réservé aux locataires.

Le logement en maison ne nous convenant pas, nous avions choisi un complexe datant des années 60 mais en pleine rénovation, le Rockhill, dans le quartier du Mont Royal, près de l’oratoire Saint Joseph.

rockhill

Malheureusement les avis que nous avions pu recueillir sur internet à propos de ces logements ne nous ont pas emballés. Travaux de rénovation sans fin, bruit incessants, poussière due aux travaux, aucun commerçant prêt à occuper les locaux du rez-de-chaussée… Mais qui sait ? Ces soucis ne seraient peut être que temporaires ? Et être près du centre-ville est un avantage. Nous avons donc planifié une visite.

La visite n’a fait que confirmer nos craintes. Appartements rénovés hors de prix, appartement non rénovés tout juste abordables, partie communes hors d’âge, bref. Au moins nous étions fixé. Pas de Rockhill.

L’après-midi même, nous visitions un autre complexe immobilier. Dans l’arrondissement de LaSalle (non non, il n’y a pas d’erreur, il y a bien une majuscule au milieu du nom). Plus excentré mais tout proche d’une station de métro, et à deux pas d’un grand parc, d’un centre commerciale complet et d’un cinéma. En arrivant dans le quartier un sentiment de bien être nous a envahit.

Ces appartements sont certes aussi en travaux, mais ici pas de rénovation. C’est tout neuf ! De grandes surface, de grand placards, de belles terrasses, beaucoup de lumière, le tout semi-meublé (laveuse, sécheuse, frigo, cuisinière, lave-vaisselle fournis). Et en prime, une salle de sport en prévision au rez-de-chaussée. Nous avons visité plusieurs logements dans cet immeuble et sans nous concerter nous sommes « tombés en amour » pour le même appartement.

Bon. Vouloir un appartement n’est pas tout. Il faut pouvoir se l’offrir, même pour une location. Et en tant qu’étrangers fraîchement débarqués, sans adresse, sans attache, et surtout sans emploi, nos espoirs de voir notre dossier accepté étaient plutôt minces (et complètement impossible en France). Heureusement l’agente immobilière avait déjà arpenté le même chemin que nous. Française d’origine, elle aussi a émigré au Canada il y a quelques années par la biais du PVT. Elle a donc compris notre situation, et après deux rendez-vous et une preuve de fonds de notre part, elle nous à téléphoné pour nous annoncer l’acceptation de notre dossier !

Nono&Nono seront bientôt LaSallois !

lasalle

Une drôle de contestation

Policier MontréalA notre arrivée à Montréal nous avons été quelque peu intrigués par l’uniforme de la police locale. Les premiers policiers que nous avons croisé étaient vêtus de la chemise bleue marine classique que l’on connaît, mais aussi d’un pantalon de treillis camouflage.

Nous avons d’abord pensé qu’il en était ainsi à cause du contexte actuel dans lequel nous vivons où le risque terroriste reste toujours dans un coin de nos tête. Mais dans ce cas là, pourquoi portaient-ils aussi une casquette d’un rouge vif ?
Policier Montréal

Nous avons eu notre réponse en écoutant la radio lors de l’un de nos voyages en voiture. Lors de cette émission, le ministre de la sécurité publique, Martin Coiteux, exhortait les policier Montréalais à reprendre leur uniforme réglementaire et oublier leurs « pantalons ridicules ».

Suite à cette émission nous avons donc décidé de faire quelques recherches sur internet et découvert que les policiers de Montréal n’ont pas le droit de grève. Ces treillis est casquettes rouges étaient en fait un moyen de protester contre une réforme de Juillet 2014 concernant leur régime de retraite.

Mais pourquoi le ministre parlait de « pantalons ridicules » ? Et bien parce que si certains policiers expriment leur désaccord en portant le treillis militaire, certains sont allés plus loin dans l’originalité.

Certains voient cet accoutrement d’un mauvais œil et lancent comme argument que n’importe qui pourrait se faire passer pour un policier. Cependant un jugement aurait décrété que ces pantalons n’entravait en rien le travail des forces de l’ordre.

Vu d’un œil extérieur, et mis à part le problème soulevé, cela rend ces policier bien sympathiques.