Bienvenue à Nuknuk

Nous avons depuis ce lundi un nouveau locataire. Je vous rassure tout de suite, nous n’en sommes pas encore arrivés à devoir sous-louer la deuxième chambre de notre appartement. Ce locataire n’aura d’ailleurs pas besoin de chambre puisqu’il passera sa vie sagement posé sur un meuble. En effet le locataire en question ne sera pour les mauvaises langues rien d’autre qu’un bibelot, un simple objet. Mais pourquoi en parlons-nous comme s’il s’agissait d’une personne ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un

Continuer la lecture de Bienvenue à Nuknuk

Montréal – 6 Juillet

L’usine Bombardier (celle qui fabrique les Canam, comme quoi , on doit être un peu Continuer la lecture de Montréal – 6 Juillet

On n’est pas prêt, on n’est pas prêt

Ben oui, on est le 15, mercredi midi, on part demain matin et voilà l’état de nos valises

DSC_0309

on trainouille, on essaie de faire des trucs, on range, on bouquine, on est en mode vacances, mais pas encore en mode départ. Mais il nous reste encore un grand après-midi pour nous y mettre. On est large !

 

 

Dji Osmo : des images à couper le souffle

Grace à mes collègues et aux bons d’achat amazon qu’ils m’ont fait à mon départ, je me suis acheté récemment la caméra stabilisée DJI Osmo X3. Je louchais depuis quelques temps sur ce nouvel équipement, et j’ai sauté sur l’occasion pour me l’offrir.

Le principe de cette caméra est de disposer d’un système de stabilisation actif reposant sur un ensemble de moteurs et de gyroscopes, permettant de compenser les mouvements parasites de la main lors des prises de vues. Les images proposées par le constructeur sont impressionnantes, et donnent une impression d’image absolument parfaite, avec une belle définition et de belles couleurs. Elles sont enregistrées sur un carte micro SD logée dans la caméra. Un support permet d’accrocher un smartphone qui, équipé de l’application appropriée, permet d’obtenir un retour en live sur ce qui est filmé, mais aussi de configurer complètement le dispositif. Continuer la lecture de Dji Osmo : des images à couper le souffle

Les valises !

Ceci n’est pas une redite de « La valise !« , un billet proposé il y a déjà quelques temps. Non non ! Il faut dire que, après les avoirs achetées, il faut bien les remplir, ces valises.

Alors, très franchement, je ne m’attendais pas à ce que se soit si compliqué. Une grosse valise et une petite par personne, ça semblait large non ? Sachant qu’en plus nous bénéficions tout deux d’un bon gratuit supplémentaire de 17 kg pour voyager avec Air Transat, le total autorisé par personne s’établit à 40 kg. Facile, diriez vous … Et bien, pas tout à fait…

Déjà, niveau volume, bien que je ne soit pas trop mauvais dans la science de l’optimisation de l’espace dans une valise, et que nous utilisions pour les vêtements volumineux des sacs à vide, il est assez rapidement apparut qu’il était indispensable d’acquérir une TROISIÈME grosse valise. Résultat : trois grosses valises et une petite.

Problème réglé penseriez vous ? Nous aussi… mais à tort. Car c’est là que le second problème arrive : la masse de 2×40 kg fut vite dépassée, et croyez moi il s’agit là d’un problème de poids…

Nous avons donc passé une bonne partie de la journée à « faire des choix », entre ce qui est indispensable d’amener, ce qui est de l’ordre de l’impératif, et le reste. Deux paires de chaussures par ici, un pull par là, quelques tshirts… OUF, nous y voilà !

Voici donc les résultats de cette course d’endurance du lundi :

  • 1ere valise 25,4 kg
  • 2eme valise 22,9 kg
  • 3eme valise 15,9 kg
  • 4eme valise 13,5 kg

Le tout faisant un total de 77,7 kg. On est LARGE !

On ne mets plus rien dans les valises, si autre chose doit partir jeudi avec nous, ce sera dans le bagage cabine ou directement sur nous.

Rush hour…

Le départ approche… Mais avant cela nous venons de vivre les deux semaines les plus fatiguantes depuis longtemps !

D’abord, nous avons quitté notre boulot. Cela paraît anodin ou même reposant, mais c’est en fait le point de départ du voyage. Le lendemain de mon dernier jour de boulot, j’ai passé l’examen pratique de Pilote Privé d’avion, que j’ai obtenu. Le jour d’après, je suis allé passé une certification professionnelle, histoire de partir avec un titre en plus sur mon CV. 

Puis a commencé la semaine du mariage : une semaine de finalisation des préparatifs, afin d’accueillir dignement nos 85 amis et proches, qui nous ont fait le plaisir d’être avec nous ce jour là.

La semaine suivante ne fut pas de tout repos pour autant : nous avons quitté notre appartement, et avons donc dû nous débarrasser de tout nos biens ou presque.

Pour les meubles, nous avons fait simple : nous avons tout donné à l’association « Le Refuge » (www.le-refuge.org), qui a ouvert récemment une antenne à Rennes, et qui emménageait justement lundi 16 dans un appartement vide. Nous sommes content que cela profite à une cause qui nous importe. Ainsi, lundi déménagements des meubles avec les bénévoles Rennais du Refuge (10eme étage, leur appartement…), mardi tri des affaires restantes et ménage, et mercredi rotations à la déchetterie et état des lieux.

Ouf, voilà que tout cela est terminé, il nous reste des proches à aller voir, les valises à terminer, et ce sera le grand départ !

Stay tuned !

La roadmap

Ce ne fut pas si facile, il faut le reconnaître. Je vous le disais précédemment, nous prévoyons de faire un petit roadtrip au début de notre aventure Canadienne. Celui ci se fera avec un couple de nos amis.

Nos amis nous rejoindrons mi juin, et devrons nous quitter pour rentrer en France après trois semaines. Nous avons donc planifiés ensemble un parcours partant de Montréal, et passant par la Mauricie, la région du Fjord Saguenay, le parc de la Gaspésie, l’île du Prince Edouard, les îles de la Madeleine, Cap Breton, puis la ville de Quebec, et retour sur Montréal.

Un gros travail de planification a été nécessaire, cela nous a pris un peu plus de 3 grosses soirées, avec quelques arrachages de cheveux car certaines zones sont plutôt dispendieuses. Difficile de trouver un logement sur l’île du Prince Edouard par exemple. Mais désormais tout est trouvé, tout est réservé, nous connaissons notre parcours complet. Et bien entendu, vous retrouverez ici les récits de ces différentes étapes !

Un mois depuis les dernières nouvelles …

… et c’est effectivement un peu long.

Quelques changements dans nos plans : nous allons faire un bout de chemin avec des amis. Ils n’arriveront à Montréal que mi Juin, ce qui nous impose de rester un peu de temps sur place avant de commencer.

Pour le moment nous nous orientons vers un RoadTrip en camping-car, ou « Motorisé », sur les routes du Quebec et des provinces maritimes. Au programme, de la route forcément, mais aussi des forêts, des lacs, des ours, des baleines, l’océan…

Bientôt, plus de détails : les cartes de nos destinations, les visites prévues…

So long, and thanks for all the fish !

Dans un projet comme le notre, un des actes majeurs consiste en quitter son emploi actuel. Il matérialise en effet l’échéance prochaine du départ.

Personnellement, mon préavis est de trois mois. Ainsi, pour un décollage début Juin, et si l’on souhaite garder un peu de temps pour plier les gaules, il s’agirait de ne pas traîner. Continuer la lecture de So long, and thanks for all the fish !

On peut faire confiance aux norvégiens…

La marque Napapijri gagne en visibilité depuis quelques années, sur le marché français notamment. La marque arbore sur la quasi totalité de ses fringues le drapeau norvégien, pays qui semble aussi froid qu’un contrôleur de gestion.

Du coup, j’ai acheté une veste bien chaude de cette marque imprononçable pour affronter l’hiver canadien. Je passerais pour un norvégien mais c’est pas grave.

Le hic, c’est que Continuer la lecture de On peut faire confiance aux norvégiens…

T’as des bottes mon pote, elles me bottent

Il parait que l’hiver canadien est un petit peu plus frais que celui que nous avons à Rennes. Du moins, une rumeur le laisse entendre.

Une collègue, qui a passé quelques mois sur place, me conseille de ne pas négliger l’équipement de base, à savoir les bottes et le manteau. Pour les bottes, elle m’a conseillé les bottes à la canadienne, c’est à dire Continuer la lecture de T’as des bottes mon pote, elles me bottent

Remplis ma tête d’autres horizons, d’autres mots

Nous décollons le 2 juin 2016 depuis Nantes, à destination de Montréal. Nous n’avons pas pris de billets retour car nous ne savons tout simplement quand nous reviendrons, ni même si nous reviendrons. Nous avons choisi la compagnie Air Transat pour ce trajet, et cela pour deux raisons majeures : Continuer la lecture de Remplis ma tête d’autres horizons, d’autres mots

La valise !

Une bonne grosse valise à roulette ! Voilà ce qu’il nous faut ! En fait il nous en faut deux. Et nous avions la première.

Quand nous sommes partis en vacances au Canada en 2014, un collègue m’a prêté une autre valise « à l’ancienne », c’est a dire qui se porte. Elle avait bien des roulettes, mais seulement deux, et sur la tranche uniquement.  Il avait été bien aimable de me la prêter, et celle ci nous a servie, mais quelle saloperie ! C’est tellement dépassé comme conception que je ne trouve aucune image sur google pour illustrer cela.

Avec le recul, les roulettes sur les valises, c’est assez récent. Quand j’étais gamin, les rares valises qui avaient des roulettes étaient le top du top. Et elles étaient tout le temps sur la tranche la plus petite (comme celle que l’on nous a prêté). Mais en fait, c’est vraiment pas pratique. Les valises d’aujourd’hui ont 2 ou 4 roues, et quand elles sont 2, c’est sur la largeur, pas sur la tranche. Du coup la valise reste stable quand on la traîne.

Ce qui me surprends, c’est que cela soit si récent. Franchement, une valise, c’est quand même un truc qui existe depuis des lustres ! Qu’on ait pensé à y mettre des roulettes si tard, et que l’on ait attendu 20 ans pour les mettre du bon coté, ça me dépasse …

Il fallait voir Nono galérer avec cette valise d’un autre age pendant 12 jours. Il a pesté sans cesse (avec raison), et nous avons établi qu’il nous fallait seconde valise. Nous n’avons pas voyagé depuis, du moins pas au point d’avoir besoin d’une telle contenance… mais cela va bientôt changer. Alors, il nous faut une bonne grosse valise à roulettes !

Grâce à vente-privée.com, voilà qui est réglé ! Une belle valise Delsey, noire, quatre roulettes … je suis ravi ! Pour une petite centaine d’euros, je crois que c’est un bon achat. Elle est arrivée à la fin du mois de décembre, et cherche sa place dans l’appartement. Pour l’instant, elle attends dans le salon.

Il faut se débarrasser de nos objets !

Nous ne partirons pas avec un conteneur derrière nous… d’ailleurs, il n’est même pas certain que nous soyons capable de remplir un conteneur avec nos possessions. Entre un canapé pourri, une table de salon premier prix de plus de dix ans, et quelques meubles Ikea, l’ensemble ne justifie ni le prix d’un transport, ni un quelconque attachement sentimental. Donc il faut tout bazarder !

Paradoxalement, si ce sont bien les gros objets que nous sommes certains de ne pas emmener avec nous, ce sont les petits que nous dispersons en premier. Il faut dire qu’ils sont nombreux, et que cela risque de prendre un peu de temps. Notre boutique sur Priceminister a donc vu début octobre quelques 160 livres, DVDs, ou jeux vidéos. Il faut reconnaître que c’est assez facile à utiliser, pour ce genre de produits : la saisie du code-barre identifie l’objet et nous épargne une longue saisie telle qu’il faudrait le faire sur des sites comme leboncoin.

Ça a plutôt bien marché. Au début, comme j’étais tout le temps en déplacement professionnel, Nono a du se taper les emballages et expéditions – jusqu’à 5 ventes par jour. Ces temps-ci les ventes se sont un peu calmées, mais cela continue de partir. Il reste un peu moins de 90 objets.

Trois gros objets ont été vendu dès juin-juillet. Dans l’ordre, une batterie pour Guitar Heroes, mon piano, et ma voiture. Très franchement, je pensais que ça partirait dans l’ordre exactement inverse. Le plus compliqué fut ma voiture – il faut dire qu’elle faisait partie d’un segment atypique. Mais une fois cela vendu, le capital fait des petits en attendant le départ.

Quelques mois avant de partir, il nous faudra trouver que faire de nos meubles… s’il y a des preneurs, manifestez vous !